Bienvenue

Au Domaine de la Savonnière, notre pédagogue-et-artisan-savonnier-en-chef vous entretient  du quoi, du comment et du pourquoi de la fabrication du savon. En cours de démonstration, savon et salive font très bon ménage. Il arrive parfois qu’on glisse d’un sujet à l’autre. Impossible de parler de savon sans finir par mousser la conversation et souvent même de l’é-mous-tiller.

On dit de notre savonnier-en-chef qu’il est un peu « fou-fou », « déjanté » comme disent nos cousins français. – Il ne peut s’empêcher de vous parler de « trésor national », de « petits secrets », de « bijoux de famille », de « listes de péchés véniels et mortels », etc. Ce jeune pédagogue, dit-on, prépare actuellement un « doctorat » qui traite du « décoincement-de-muscles zygomatiques-chez-les-adultes-trop-sérieux ». A l’issue d’un premier cours « SAVON 101 », la direction tient à aviser sa clientèle qu’elle ne peut être tenue responsable des quintes de fou-rires incontrôlés, ou accumulation possible de rires en cascade.

Les idées cadeaux

Chez nous,  pour peu que vous ayez l’œil ouvert, vous allez facilement repérer le « p’tit pot » dépareillé ou la « pommade » idéale pour soins corporels. Problèmes de peau sèche, de psoriasis, ou d’eczéma ? Nos produits curatifs feront merveille pour votre peau. Vous préparez un événement spécial ou une « petite veillée » romantique ? Le Domaine de la Savonnière vous recommande l’un de ses savons aromathérapeutiques. La barre de massage au beurre de cacao et l’huile d’amande parfumée à la rose feront que le « bellissimo Roméo » et la « bellissima Julietta » que vous êtes, seront  aux « anges ». Rien de moins !

L'ambiance

Ici, vous êtes au cœur même du berceau du Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans un pôle historique et patrimonial de tout premier plan. En fait, à quelques pas du lieu où les Vingt-et- Un sont débarqués en 1838, et…à quelques centaines de mètres du secteur durement frappé par le déluge de l’été 1996. Vous êtes aussi  à l’emplacement même de la toute première chapelle de Saint-Alexis de Grande-Baie. Le presbytère, lui, a été construit en 1879 et MM. les curés et vicaires de la paroisse y ont résidé, tour à tour, jusqu’à ces dernières années.